Communauté usages, management, prospective... autour du digital. Publiée par M21.

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Marketing 2.0Marketing 2.0

Dans son article fondateur, " What Is Web 2.0 ", Tim O'Reilly notait que : « Pour une part essentielle, le Web 2.0 est une affaire d'intelligence collective » – répondant ainsi indirectement aux rédacteurs du Cluetrain Manifesto qui soulignaient de manière prédictive dès 1999 : « Les marchés sont des conversations ».

Le Marketing 2.0, c'est un marketing fondé sur cette intelligence collective ... mais ce n’est certainement pas le marketing du Web 2.0.

Le Marketing 2.0, c’est celui d’une nouvelle civilisation – une civilisation où les conversations priment sur la communication verticale enseignée dans les manuels scolaires ; où les consommateurs réclament d’être enfin associés au développement des produits qu’ils utilisent quotidiennement. Une Civilisation 2.0, bien plus qu’un simple nouvel Internet.

Evidemment, entrer dans le monde du "2.0" implique un changement profond de posture. D’accepter de devenir one amongst many – ce qui apparaît loin de séduire tout le monde … mais constitue le seule chance de survie pour le marketing : se réformer ou disparaître.

Bref, c'est un marketing en construction : dans ce livre, mais aussi sur ce blog ... à vous de réagir, proposer, critiquer!

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Et si on parlait santé …

Roseraie.jpgJe suis allongé dans une salle étrangement calme, légèrement fraîche, la femme me sourit, me caresse doucement la main, me demande de songer à quelque-chose d’agréable, une plage au soleil

Soudain, changement d’ambiance, une lumière qui clignote, une petite sirène qui fait « Tut, tut », une étrange et très brève sensation d’étouffement dans la gorge, un tuyau qui se retire, et toujours la même femme qui me sourit.

Entre ces deux instants, une heure passée sur une table d’opération … mais que je n’ai pas vraiment l’impression d’avoir vécue.

Petit retour en arrière, il y a une petite année : des sensations de froid bizarres et de plus en plus envahissantes de froid dans les jambes, et après une série d’examens « classiques » (sang, artères, veines, influx nerveux, etc.), mon généraliste qui me prescrit un IRM et m’envoie consulter un généraliste hospitalier à Saint Antoine – une sorte de spécialiste en médecine générale.

Un premier diagnostic confirmé par son collègue neurologue, qui me renvoie vers un neurochirurgien « correspondant » extérieur : une légère excroissance osseuse à l’intérieur d’une vertèbre thoracique qui appuie sur la moelle épinière et risque de provoquer des lésions irréversibles.

Bref, même s’il n’y a pas d’urgence absolue, il convient d’ouvrir, aller « gratter » à l’intérieur de l’os – et c’est comme ça qu’un beau mercredi matin, je me suis trouvé couché sur une table d’opération à l’hôpital de la Roseraie, à Aubervilliers.

Dans les secondes qui suivent mon retour à la conscience, je bouge les doigts de pieds, respire un grand coup – le risque de paralysie consécutif à une telle intervention n’est pas nul –, puis grimace : je vais passer deux jours sous morphine, c’est très douloureux, une opération de ce genre.

C’était il y a huit jours, je préparais ma petite valise ; aujourd’hui, c’est presque loin.


Tout cela pour dire que le système hospitalier français – non, Parisien, j’y reviendrai – est plutôt bien fait : tout s’est parfaitement enchaîné, sans autre stress que celui lié à l’importance de l’intervention – et c’est bien suffisant !

Le réel problème, c’est peut-être le bon point d’entrée : le bon généraliste, qui accepte ses limites mais sait vous orienter vers les spécialistes compétents … peut-être là, serait-il possible d’imaginer des systèmes d’évaluation ; et je ne suis pas sûr que le système du « médecin référent » qui vous scotche à un généraliste soit une réelle bonne chose.

Sinon après, je n’ai rencontré que des personnels gentils et compétents – y compris dans les services administratifs hospitaliers. Le seul bémol concernerait la nourriture qui oscille entre franchement mauvaise et totalement immonde : mais là, c’est Avenance, qui sévit tout aussi lâchement dans pas mal d’autres collectivités.

Bénéficiant d’une mutuelle, je n’ai rien déboursé à l’accueil – mais je plains ceux qui n’ont pas cette chance : il est clair que notre système fonctionne clairement à deux vitesses !

Je n’ai eu qu’une chose à payer à mon entrée : totalement impératif, si je voulais bénéficier du service. La télévision : 5 euros par jour, ce qui signifie qu’un vieux poste à tube cathodique engrange jusqu’à 1825 (...)

Quand GDF Suez trafique même la physique !

Vous payez votre facture de gaz en kilowattheures (kWh sur votre facture)

Or ce dernier est une « unité de mesure d'énergie correspondant à l'énergie consommée par un appareil de 1 000 watts (1 kW) de puissance pendant une durée d'une heure », comme le rappelle Wikipédia.

En fait, ce que vous livre GDF Suez, ce ne sont que des m3 de gaz : car ce sont que des m3 de gaz qui transitent pas les tuyaux de la société de Monsieur Gérard Mestrallet, même si cela fait un peu moins noble, sans doute.

En tous les cas, ce sont bien des m3 de gaz que mesurent ses compteurs, à l’entrée de nos appartements.

Ce qui est subtil dans cette présentation, c’est que selon les jours, la transformation de ces stupides m3 de gaz en kilowattheures … change gentiment, selon … d’où vient le gaz et/ou les humeurs des gaziers !

Mais vous, on évitera de trop vous le dire.

Simplement, en dehors des augmentations visibles des tarifs – celles dont s’indigne parfois le titulaire de Bercy, comme ici, il y a l’argent de poche que l’on peut se faire en changeant discrètement le coefficient permettant de convertir les m3 de gaz en kilowattheures, le Coef. Conv. de la facture ci-dessous qui va passer de 11,06 en Septembre dernier à 11,19 en Novembre.

Facture GDF du 06092010 - Copie.jpg

Facture GDF du 17112010 - Copie.jpg

Un de mes amis, découvrant la supercherie, s’est empressé d’interroger son conseiller GDF : la réponse est assez surréaliste.

Et on s’étonne que la confiance que les consommateurs accordent aux entreprises s’étiole …

Is « Nouvelle Economie » back ?

adetem logo.gifTelle sera le thème de la première matinée de l'année du Club Marketing 2.0 de l'Adetem.

A la fin des années 90, la Nouvelle Economie a permis l’éclosion d’une multitude de start-up tout aussi prometteuses que précaires … qui ont chuté début 2000, après effondrement du Nasdaq et le retour à une économie plus « classique ».

10 ans plus tard, alors que l’économie classique – ou plutôt financiarisée à outrance – tremble sur ses bases, apparaît une nouvelle génération de start-up, à la fois fondées sur des valeurs de solidarité et d’éthique, issues du Web social, mais également reposant sur des business models plus « sages » : bref, le Marketing 2.0 y discute finance et ROI. Du jamais vu, au temps de la Nouvelle Economie, quand une fuite en avant générale semblait le seul mot d’ordre acceptable.

Cette matinée sera consacrée à ces nouveaux arrivants, avec des entreprises à la fois innovantes et responsables :

Leetchi.com : Céline LAZORTHES, Fondatrice de leetchi.com, nous présentera son site permettant, à tout un chacun, de créer des cagnottes en ligne, quelle qu’en soit la motivation : anniversaires, pots de départ, week-end organisés, courses à plusieurs, co-location, cadeaux de naissance, etc. Si le fonctionnement se révèle extrêmement simple pour les clients (voir ici pour plus d’explications), la mise en œuvre s’est révélé un réel parcours d’embûches légales : même collecter quelques centaines d’euros pour un pot de départ nécessite l’agrément de la Banque de France, entre autres contraintes … C’est pourquoi la jeune pousse s’est appuyée sur le Crédit Mutuel pour garantir la sécurité des paiements.

Futureo : Marc BAILLET, son Fondateur et Président, nous expliquera en ces temps plutôt troublés quand on parle de retraites, comment il a inventé un système original et totalement indolore de micro-épargne permettant de se constituer un complément de retraite : « Futureo est un programme de micro-investissement qui récompense la fidélité de ses membres en les aidant à constituer un complément d'épargne-retraite à travers leurs achats courants. Le programme repose sur une mécanique d'affiliation, une carte de paiement MasterCard et un compte assurance-vie du Groupe Generali orienté vers la constitution d'une épargne retraite », résumait-il récemment ici.

Deux sociétés adossant leur capital créatif à de grands groupes financiers.

Zededicace.com : la matinée se terminera par une rapide présentation de ce site récemment lancé par Emmanuel FOA et Stéphane TRUPHEME, reposant sur un constat simple : de nombreux lecteurs aimeraient bien posséder ou offrir un ouvrage dédicacé de leur auteur préféré, mais ne peuvent se rendre aux séances organisées par les grands libraires. Pour pallier ce manque, zededicace.com organise des « séances » de dédicace en ligne.

Cette matinée, que j'aurai le plaisir d'animer, permettra de renouer avec les racines du Marketing 2.0 et de voir comment de nouveaux opérateurs peuvent s’implanter sur de nouveaux marchés, grâce à une capacité d’innovation qui fait de plus en plus défaut aux grandes multinationales.

Ce sera le mardi 1 février de 9 à 11 heures, à l'Echangeur PME, 2 rue de Viarmes - 75001 PARIS.

Pour s'inscrire, c'est ici.

Meilleurs vœux

A l’occasion de la Nouvelle Année, quelques images pour s’évader loin des frimas Parisiens, avec quelques images de Corée et du Maroc.

Voeux 2011 2.JPG

De Séoul, tout d’abord, où ces personnages de dessin animé monte la garde devant le Cartoon Museum, à l’entrée du Namsan Park, lieu des ballades dominicales des couples coréens.

Voeux 2011 3.JPG

Une autre rencontre avec des personnages plus inquiétants, mais que j’aime bien, les Dieux Infernaux qui nous accueillent à la porte des principaux temples, comme ici sur le Mont Seorak.

Voeux 2011 1.JPG

Après le Nord et l’Est, cap au Sud, et visite du Seonggwangsa près de Suncheon, considéré comme un des trois joyaux bouddhistes du pays, avec Tongdosa and Haeinsa.

Voeux 2011 4.jpg

Un petit tour ensuite du côté de la Kasbah des Oudaias à Rabat, pour nous abriter du soleil au cœur de ses rues tortueuses.

Voeux 2011 5.jpg

Et pour finir les coulisses des Naufragés du Fol Espoir, le dernier spectacle du Théâtre du Soleil, pour nous emmener jusqu’au … Cap Horn !

Là-bas aussi, il neige … et encore plus qu’ici.

Tous mes vœux de santé et de bonheur pour 2011.

ClicPresse

Clicpresse.jpgIl y a quelques jours, j’ai reçu un mail de deux jeunes entrepreneurs, Vincent Klingbeil et Rafik Maklhouf, qui venaient de créer ClicPresse « la première plateforme d’envoi de communiqués de presse en ligne low cost ».

La mode est au low cost … et pas simplement pour les particuliers qui veulent passer Noël au soleil Marocain plutôt que sous la bruine Parisienne : les PME souffrent de la crise, bien plus que les grandes entreprises et il leur faut « faire comme les grandes » … mais avec de tout petits moyens.

L’Adetem, que les lecteurs de ce blog connaissent bien, les soutient depuis longtemps – et plus fortement encore depuis la mise en ligne de Marketing pour pme avec le soutien du Ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi.

Les objectifs de ClicPresse ? « D’une part de permettre aux entrepreneurs de communiquer de manière efficace auprès des médias à moindre coût et d’autre part de permettre aux journalistes  et blogueurs (après leur autorisation) de pouvoir être informés de la sortie de nouveaux services innovants dont ils ignoraient l’existence car les fondateurs n’avaient pas les moyens de communiquer. ClicPresse permet également de diffuser son communiqué auprès des réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Linkedin, Viadéo...) ».

Ce qui m’a séduit – car ce post n’est pas un communiqué publicitaire – c’est le respect affiché envers les blogueurs : car quelques semaines avant de recevoir ce communiqué, j’avais reçu une demande très polie de julie@clicpresse.com me demandant mon « autorisation afin de vous envoyer des communiqués de presse ciblés de nos clients et uniquement en rapport avec les thématiques que vous traitez » : ça change du « presque spam » comme  celui évoqué ici par Christophe :

« Parfois on a quelques surprises en ouvrant sa boitte mail. Je savais que j'avais oublier quelque chose pour la rentrée … Merci la MAAF de me le rappeler. Voici la copie du mail que j'ai reçu ce matin … CHRISTOPHE, avez-vous pensé à l'assurance scolaire de vos enfants ? ».

J’oubliais : Christophe est prêtre ! Blogueur et prêtre, ça existe, et il n’est pas le seul !

Low cost, Clicpresse propose des envois à partir de 199 euros ; mais le lecteur qui réagira vite – le plus vite de tous – pourra bénéficier d’un « pack d'une valeur de 299€ HT  chacun afin qu'il puisse tester notre plateforme et communiquer auprès des médias et réseaux sociaux ».

Comment faire ? Envoyez un mail à la charmante julie@clicpresse.com (cela étant, nous n’avons jamais communiqué que par mail) en me mettant en copie. Vous voyez, ce n’est pas moi, mais mes lecteurs qui tirent des revenus de mes papiers !

Malgré tout, on va tester ce service à l’Adetem, pour voir comment ça marche … et je vous tiendrai au courant.

Orange 1 – Google 0

Orange 2.jpgOrange subit souvent mes foudres sur ce blog : normal, c’est mon fournisseur téléphone mobile + triple play … même si franchement, la TV Adsl, ça ne me sert pas à grand-chose.

Question gestion de la relation clients, ça laisse parfois – très souvent ? – à désirer ; question innovation et technologie par contre, ils assurent … même s’ils oublient un peu trop souvent d’en parler, c’est bien dommage !

J’ai récemment fait l’acquisition d’un htc Desire sous Android : le nec plus ultra pour qui ne supporte pas l’arrogance d’un certain Steve Jobs !

Une synchronisation parfait de ses contacts et de son agenda avec Outlook, c’est super pratique.

Je suis toujours méfiant avec les nouvelles technologies : c’est toujours quand on casse son téléphone au ski qu’on se fait cambrioler, ordinateur et disque dur de sauvegarde : ceinture et bretelles, le type !

Alors je me demandais comment synchroniser mes contacts avec Google : après tout, Android et Google, c’est quand même la même maison ? Raté, j’ai surfé sur les blogs les plus high tech, pas trouvé comment synchroniser les contacts de son smartphone avec son carnet d’adresse en ligne.

Alors je me suis dit bêtement que je pourrais essayer de synchroniser mon carnet d’adresse en ligne Google avec Outlook : je sais, ils sont pas copains, mais quand même …

Il paraît qu’il y a eu un truc, mais aujourd’hui …

La solution pourtant m’attendait , sur le site de mon FAI – mais comme d’habitude, pas très pratique, ce site !

Un nom pas sexy mais très explicite : logiciel de synchronisation du carnet d'adresses.

En un petit quart d’heure, le temps de lire le mode d’emploi, le télécharger, l’installer, lancer la synchronisation, ça y était : tous mes contacts étaient sauvegardés en ligne.

Pas un simple export en CSV, non une réelle synchronisation déclenchable à volonté … ou programmable !

Orange 1 – Google 0

Comment parler aux femmes (et aux hommes) sur la toile : Web 1.0 ou Web 2.0 ?

adetem logo.gifA l’heure de la Nouvelle Economie, on estimait qu’une année Internet comptait pour 4 années « classiques » : un discours bien passé de mode, même si certains sites semblent exister « depuis toujours », et d’autres font figure de « start up adolescentes ».

Parmi ceux qui s’adressent aux femmes, Aufeminin.com est né au millénaire dernier : 1999, pour être exact ! Et distille ses conseils à un lectorat très largement diversifié – tout en offrant à ses membres (lectrices et lecteurs) de vastes espaces de discussion, aux contenus parfois assez proches de ceux des réseaux sociaux actuels.

Plus récent, Testntrust.com propose aux consommateurs et consommatrices de partager leurs expériences et donner leurs avis sur les produits, les services et les points de vente: ici s’instaure un nouveau type de dialogue entre citoyens et marques – du moins, pour celles qui ne refusent pas la discussion.

A l’heure où s’ouvrent et se multiplient ces nouveaux espaces de type « 2.0 » ou « réseau social » sur la toile :

  • quelle place reste-t-il pour les grands sites classiques ?
  • comment trouver sa place ?

Question subsidiaire : y aura-t-il de la place – et des internautes – pour tous ? Surtout à l’heure où se développe le Web mobile ?

Pour répondre à ces questions et présenter la stratégie de leurs entreprises, le Club Marketing 2.0 de l’Adetem recevra le mardi 16 Novembre, de 9 heures à 11 heures :

- Marie-Laure Sauty de Chalon, Président de Aufeminin.com
- Thierry Spencer, Vice Président Marketing de Testntrust.com

Rendez-vous à l'ECHANGEUR PME - Paris Ile -de-France
Bourse de Commerce, 2 rue de Viarmes - 75001 PARIS
Métro Louvre-Rivoli – RER Les Halles

Pour s'inscrire, c'est ici.

Marketing Reloaded

Mais qu'ont-ils donc tous en commun ?

Pascal Cagni, Vice Président Apple Europe, Middle East, India & Africa (EMEIA)
Nicolas Bordas, Président - TBWA France et auteur de L'idée qui tue ! Politique, business, culture ... Les secrets des idées qui durent.
Michel Maffesoli, Auteur et Professeur de sociologie à la Sorbonne, administrateur du CNRS, membre de l'Institut Universitaire de France et Auteur notamment de Iconologies, nos idol@tries postmodernes, etc.
Kamel Ouadi, Worldwide Digital Director - Louis Vuitton
François de Wazières, Directeur International du Recrutement - L'Oréal
Rachel Marouani, Directrice Marketing & DG E-Commerce - Sephora
Eric de Rugy, Fondateur - Né Kid et Président de l'Association Marketing et Communication - HEC Anciens Diplômés
Déborah Marino, Directrice du planning stratégique - Duke Razorfish
Sophie Heller, VP Marketing et Communication - ING Direct
Vincent Leclabart, Président - Australie
Phillipe Manière, Président - Footprint > consultants
Morald Chibout, Directeur Marketing - EDF
Michel Gotlib, integrated Marketing Communication Director - Coca-Cola North West Europe and Nordics
Thierry Collet, Vice Président - Dassault Système
Yann Gourvenec, Head of Digital - Orange Business Services

Quelques-uns sont des copains - mais pas tous ; et d'autres des amis sur Facebook - mais pas tous !

Par contre, ils sont tous brillants ... et c'est pour cela qu'ils viennent partager leurs vues (avec quelques autres, la liste n'est pas exhaustive), idées, savoir faire, etc. à la prochaine

Journée Nationale du Marketing de l'Adetem
Marketing Reloaded

jnm 2010.jpg

Pourquoi Marketing Reloaded ?

Parce qu'il est temps de livrer une réflexion critique sur notre métier, de « recharger » le sens du marketing ; il faut oser abandonner des modèles inadaptés, réajuster des solutions existantes en apprenant du passé pour mieux optimiser l'avenir.

Car pour ses 10 ans, la Journée Nationale du Marketing se devait donc dresser un bilan de l'évolution de notre fonction et de ses outils pour mieux appréhender un avenir certes encore incertain, mais très largement stimulant pour notre profession.

La suite, découvrez-là dans le programme, en cliquant ici.

Et croyez-moi, si Matrix Reloaded privilégia les effets spéciaux à l'histoire, Marketing Reloaded privilégiera la réflexion avant tout.

C'est quand ?
Le 9 décembre 2010.

C'est où ?
Sciences-Po - Amphithéâtre Chapsal, 27 rue Saint-Guillaume - 75007 Paris

Pour s'inscrire ?
C'est ici.

Fonction phatique 2.0

Jakobson.jpgRoman Jakobson, linguiste d'origine russe, est considéré comme un des pères de l'analyse structurelle du langage, qu'il enseigna à Harvard, après un assez long passage en Pologne où il participa à la fondation de l'École de Prague. Il est avant tout l'auteur des Essais de Linguistique Générale, compilation de divers articles parus dans diverses revues scientifiques, le plus souvent rédigés à la suite de conférences.

En d'autres termes, si l'ensemble constitue une somme reflétant la pensée de l'auteur, chaque essai n'en demeure pas moins un tout indépendant ; parmi les plus connus, Linguistique et Poétique, daté de 1960, revisite les théories de la communication en attribuant une fonction à chacun des « facteurs inaliénables de la communication » que l'on découvre sur le schéma ci-dessous :

Contexte

Destinateur ... Message ... Destinataire

Contact

Code

« Le destinateur envoie un message au destinataire. Pour être opérant, le message requiert d'abord un contexte auquel il renvoie [...] ; ensuite, le message requiert un code, commun, en tout ou au moins en partie, au destinateur et au destinataire [...] ; enfin le message requiert un contact, un canal physique et une connexion psychologique entre le destinateur et le destinataire, contact qui permet d'établir et de maintenir la communication ».

« Chacun de ces six facteurs donne naissance à une fonction linguistique différente » : après avoir rapidement défini chacune d'elles, Jakobson s'intéressera plus spécifiquement à la poétique. Pour lui, « la visée du message en tant que tel, l'accent mis sur le message pour son propre compte, est ce qui caractérise la fonction poétique du langage ».

Les autres fonctions sont donc la fonction expressive, centrée sur le destinateur - qui sera également qualifiée d'émotive -, la fonction conative qui concerne le destinataire, la fonction référentielle qui renvoie au monde extérieur, la fonction métalinguistique par laquelle le code devient objet du message, et la fonction phatique qui sert à établir et maintenir le contact.

D'où le nouveau le schéma des six fonctions ci-dessous :

Référentielle

Emotive ... Poétique ... Conative

Phatique

Métalinguistique

Toutes ces fonctions participent peu ou prou de tous les messages : aucun ne sera exclusivement expressif, ou conatif, ou référentiel, etc. Mais il sera majoritairement expressif si le « je » l'emporte, c'est-à-dire si l'auteur s'investit fortement dans son message - ce qui sera le cas d'un roman autobiographique et pas celui d'un traité mathématique ; l'impératif caractérisera un message conatif, un renvoi de bas de page ou lien hypertexte autorisera un message métalinguistique, etc.

La fonction phatique s'apparente à une sorte de degré zéro de la communication : « Il y a des messages qui servent essentiellement à établir, prolonger, ou interrompre la communication, à vérifier que le circuit fonctionne ("Allô, vous m'entendez ?"), à attirer l'attention de l'interlocuteur ou à s'assurer qu'elle ne se relâche pas... » ("Dites, vous m'écoutez ?") ».

Bref, la fonction phatique apparaît fondamentale - à moins d'aimer parler dans le vide - même si elle ne communique rien en soi : le contact établi, la communication proprement dite peut débuter.

Les linguistes, Jakobson le premier, ne l'approfondiront pas outre mesure : lui-même s'intéressera essentiellement à la fonction poétique - d'où le titre de l'essai.

Toutefois la fonction phatique peut se révéler beaucoup plus riche qu'on ne le soupçonne (...)

Initiation à l'analyse de l'e.réputation : banques et assurances

banque.jpgBanquiers et assureurs, que disent de vous vos clients - et les autres - sur la toile ?

Au-delà des anecdotes, voire des caricatures comme l'affaire Kerviel qui a suscité nombre de commentaires désobligeants, comment se construit la réputation des banques et des assurances sur le Web 2.0 ?

Et tout d'abord, en parle-t-on tant que cela sur le Net ? N'existe-t-il pas des sujets plus ludiques ou au contraire plus sérieux ?

Quels sont les papiers les plus courants : retours d'expérience, critiques, éloges ?

Qu'est-ce qui va motiver un internaute à parler de vous : un sinistre, un besoin de conseils, l'indignation, l'admiration ?

Et qui parle le mieux de vous : les blogueurs d'autorité, ou les autres ? Les spécialistes, ou les autres ?

Quel est le parcours pour arriver à vous, des forums à Facebook en passant par les blogs et Twitter ?

Pour vous aider à répondre à ces questions, et à vous organiser face à une toile bruissant de partout, AMI Software, éditeur de logiciel de veille et d'e-réputation et François Laurent, CoPrésident de l'Adetem, vous proposent un séminaire d'une matinée pour découvrir de façon concrète comment recueillir, traiter et analyser les opinions des consommateurs publiées sur le Web 2.0.

Ce séminaire  s'adresse :

- aux annonceurs qui souhaitent rationaliser une démarche intuitive,
- aux instituts qui désirent découvrir de nouveaux débouchés,
- aux consultants qui ont envie se se positionner sur un marché naissant mais porteur,
- aux agences (communication, médias, RP, etc.) qui veulent compléter leurs palettes de services,
- et à tous ceux qui pensent que l'écoute du Web 2.0 peut leur offrir de nouvelles opportunités.

Séminaire organisé le 17 Novembre à 9 heures, dans les locaux d'AMI Software, 46 avenue Dausmenil - 75012 Paris, métro ou RER : Gare de Lyon.

Frais de participation : 150 € HT, inscription par mail auprès de seminaire@amisw.com, en indiquant ses nom, mail et téléphone.

Exceptionnellement 3 places gratuites ont été réservées aux lecteurs de ce blog : pour en profiter, c'est facile, il suffit de préciser sur le mail à seminaire@amisw.com de la part de Marketing is dead.

Come together

Cocker.jpgJe vous quittais dans mon dernier post pour aller au Zénith écouter Joe Cocker : ce fut un grand moment

C'est amusant, dans les années 70, le petit gars de Sheffield avait du mal à impressionner : un peu trop racoleur ?

Ou ce serait-il bonifié au fils des ans ?

Un peu des deux sans doute : il y avait un peu de snobisme à n'apprécier que des compositeurs et délaisser les reprises ; mais sans doute, le petit Joe ne tenait-il pas encore la route.

Aujourd'hui, il demeure au top, comme un certain Clapton dont j'ai déjà du vous parler. Et sa voix n'a pas vieilli ... ni mué, comme celle de Roger Daltrey : en fait, elle s'est arrondi tout en demeurant extrêmement rauque : pour dire qu'elle est difficile à qualifier, mais elle noue les tripes.

Le meilleur morceau de la soirée fut une reprise des Beatles : With a little help from my friends ?

Non : Come together, avec une orchestration un peu destroy, vraiment top !

Tellement top que je m'attendais justement à être déçu par le morceau issu de Sgt. Pepper's. Ben non : ce fut aussi un grand With a little help from my friends !

Deux pour le prix d'un ? Ben non encore, il faut ajouter un petit Lady Madonna sublime bien qu'un peu trop bref ... Si, si !

Ce qui ne veut pas dire que Unchain my heart ou You can leave your hat on ne furent pas tout aussi somptueux : mais, je ne peux pas tout raconter !

Ce qui est sûr, c'est qu'un concert comme celui-ci, c'est de l'anti TF1 : ça ne vous libère pas votre cerveau pour Coca Cola, ça le libère ... pour vous : vous réfléchissez à toute vitesse, vous avez même l'impression de devenir presque intelligent (j'ai dit « presque »).

Je repensais ... à Jakobson, et aux quelques lignes y faisant allusion dans mon dernier post, à propos de Facebook.

Et je suis dit qu'il fallait creuser, repenser les réseaux sociaux - et tout le Web - à la pensée de Jakobson, mais aussi de McLuhan, surtout d'Austin, Barthes également : quelques papiers en vue, je vais redevenir sérieux.

Ce sera pour demain, je reste dans un cocon musical très « rock'n roll ».

Même pas peur ...

Cocker.jpg... de Facebook !

C'est vrai que les manières d'agir du nouveau tigre de papier électronique laissent quelque peu à désirer ... mais comme je n'ai rien à cacher !

Enfin, ce n'est pas totalement vrai, je n'ai qu'une utilisation de Facebook trop limitée pour courir de réels risques : les messages importants, je les réserve pour ce blog - on réagit moins impulsivement sur un blog.

Mon utilisation de Facebook s'apparente plus à une forme de communication phatique - relisez Roman Jakobson, ou jetez un œil sur Wikipédia : « Il y a des messages qui servent essentiellement à établir, prolonger, ou interrompre la communication, à vérifier que le circuit fonctionne ».

Pour moi, Facebook c'est juste le moyen de rester en contact avec des tas de copains que j'aime bien - je suis ce qu'ils disent, et vice versa puisque le fil du blog y est repris, de temps en temps, on s'échange quelques petits trucs. Parfois, cela permet de retrouver des amis dont on était sans nouvelle.

C'est un peu comme se balader dans les rues d'un village, on salue de ci, delà, c'est sympa, mais sans conséquence.

C'est sympa quand vous copains vous souhaitent votre anniversaire : et d'un post sur mon blog, je les en remercie.

Faut dire que la date est remarquable : 10/10/10.

10 Octobre 1954 ... 10 Octobre 2010 : difficile de se tromper, ça n'arrive qu'un fois dans la vie, et encore si on n'est pas né le 13, ou le 14 ...

Belle anniversaire, le 14/14/14 : une réforme plus sérieuse que celle des retraites à envisager. Un calendrier plus équitable.

Je divague ... et me sauve : ce soir, il y a Joe Cocker qui passe au Zénith, ça ne se rate pas : With a Little Help from My Friends !

Merci à tous mes amis, sur Facebook et ailleurs !

Profilage racial

CNRS.jpgLes Français veulent bien croire que si les couloirs de la mort américains ont pleins de noirs - pardon, d'afro-américains -, ce n'est pas parce que les noirs - pardon, les afro-américains - sont tous des délinquants en puissance, mais simplement parce que le système US est injuste et que les populations défavorisées ont plus de chance de griller sur la chaise électrique que les WASP : pas d'avocats compétents pour les défendre, jurés racistes, etc. Et avant même que le justice ne s'ébranle, des policiers bourrés d'a priori ... l'on pourrait même les traiter également de racistes si les cops noirs - pardon afro-américains - ne se révélaient pas parfois tout aussi prompts que les gens à arrêter des noirs - pardon, etc.

Bref, une police, une justice au faciès.

Pas de ça chez nous, bien évidemment.

Question justice, je ne saurais me prononcer : mais presque chaque fois que je passe par la salle d'échanges du RER Chatelet Les Halles - c'est-à-dire plusieurs fois par semaine - je ne peux que constater des scènes qui me font plutôt penser que chez nous, aussi ...

Subjectivité, entonneront en cœur tous les défenseurs des forces de l'ordre et les militants du FN !

Alors qu'évitais, non pas d'en parler autours de moi, mais d'écrire sur le sujet, sachant qu'il est toujours dangereux d'attaquer sans preuves : et en homme d'études, je cherchais comment objectivité mon vécu, mes constats.

Jusqu'à ce que je reçoive ce lien pointant vers le site d'une joyeuse bande de farceurs, pleins de préjugés, de gauchistes, etc. Je veux parler du CNRS.

Le CNRS a réalisé une importante étude, selon un plan méthodologique inattaquable, vous pourrez vérifier si vous avez des doutes.

Méthodologie inattaquable, donc, et conclusions imparables !

« L'étude a confirmé que les contrôles d'identité effectués par les policiers se fondent principalement sur l'apparence : non pas sur ce que les gens font, mais sur ce qu'ils sont, ou paraissent être. Les résultats montrent que les personnes perçues comme

« Noires » (d'origine subsaharienne ou antillaise) et les personnes perçues comme « Arabes » (originaires du Maghreb ou du Machrek) ont été contrôlées de manière disproportionnée par rapport aux personnes perçues comme « Blanches ».

« Selon les sites d'observation, les Noirs couraient entre 3,3 et 11,5 fois plus de risques que les Blancs d'être contrôlés au regard de la part de ces deux groupes dans la population disponible à être contrôlée par la police (ou la douane). Les Arabes ont été généralement plus de sept fois plus susceptibles que les Blancs d'être contrôlés ; globalement, ils couraient quant à eux entre 1,8 et 14,8 fois plus de risques que les Blancs d'être contrôlés par la police (ou la douane) sur les sites retenus, également au regard de la composition de la population disponible.

« Les entretiens de suivi réalisés avec les personnes qui venaient d'être contrôlées donnent à penser que les Noirs comme les Arabes subissent d'ordinaire davantage de contrôles de police que les Blancs ».

Resituez ces résultats dans un contexte un peu plus complexe, difficile : Clichy, par exemple.

Et vous comprendrez pourquoi certains préfèrent fuir à la vue d'un uniforme. Même s'ils n'ont rien à se reprocher.

Un drôle de Plan !

Récemment (ici) j'annonçais un concert de Gong, le groupe mythique du rock psychédélique, fondé par l'australien Daevid Allen, un ancien du tout premier Soft Machine - au Plan, à Ris Orangis, une salle un peu particulière puisque « structure éducative dite "en milieu ouvert" [...], un centre de production (un restaurant) inscrit dans les dispositifs généraux de l'insertion par l'activité économique ».

Derrière ce nom barbare, je sentais des gens passionnés par leurs contemporains : bref, l'occasion d'une doublement belle soirée en vue, et après avoir réservé mes places sur le site de la Fnac, j'avais immédiatement un petit mail :

« Je viens de découvrir Le Plan en achetant des billets pour Gong. J'en ai profité pour rédiger un papier sur mon blog, un blog professionnel Marketing, mais où j'aime bien parler d'autres choses comme la musique [...] Bref, j'aurais aimé réaliser un petit interview et peut-être pourrions-nous nous rencontrer avant ou après Gong autour d'une verre ? ».

Boum !

Boum !

Deux fois, pour dire que j'ai déchanté ... sans jeu de mots.

Après une sortie de Paris difficile et hasardeuse (j'ai « coupé » au travers des banlieues quand l'ai vu les panneaux indicateurs du périphérique indiquez plus d'une heure pour rejoindre la Porte de Gentilly depuis celle de Saint Mandé), nous arrivons à 19 heures 30 devant le Plan, pour un concert débutant à 20 heures : nous nous glissons en bout de queue et patientons jusqu'à l'ouverture des portes, imminente.

Pas vraiment en fait, les portes ouvrent à 20 heures pour un concert annoncé à 20 heures, ça augure mal ; heureusement la pluie avait cessé, il faisait simplement un petit vent plus que frais !

10 minutes plus tard, je présente mes billets à un gardien ( ?), placier ( ?), enfin à un gars qui nous envoie faire la queue avec ceux qui n'avaient pas de places parce que j'avais eu le malheur d'acheter des billets à imprimer et que la douchette à main pour lire le scan, il n'y a en avait qu'une, et c'est pas lui qui l'avait.

Bref, un gars pas vraiment des plus sympas, un peu comme certains vendeurs d'Emmaüs, l'haleine avinée en plus : c'est là que je me suis souvenu de la fonction réinsertion de taulards de la boite : service minimaliste, surtout du côté amabilité.

Mais bon, j'avais presque oublié, vu que les animateurs du Plan, n'avaient jamais daigné répondre à mon mail.

Tandis que les copains du gardien ( ?), placier ( ?), enfin du gars, passent sans faire la queue - et même sans billet - nous pénétrons enfin dans une salle exigüe où l'on va devoir patienter jusqu'à 21 heures 15 que commence le spectacle : seule raison évidente à ce retard, il restait plein de bière à débiter au comptoir, juste de la bière et du vin, même pas un malheureux sandwich.

Je sais que pas mal de petites salles parisiennes débitent aussi de la bière pendant les concerts, mais on a jamais l'ambiance avinée, lourde de ce Plan.

IMAG0067.jpg

Enfin, commence le concert et déception : selon les morceaux, Daevid Allen peut se montrer (presque) génial ou complètement gâteux, comme un papy dans sa maison de retraite, avec quelques lueurs ... et beaucoup de sourires béats sans raison. Quant à Gilli Smyth, c'est juste une petite vieille tout voutée qui sort de temps en temps de ses coulisses.

Quelques morceaux de Camembert électrique plus tard, je me sens partagé entre un zest de nostalgie (les autres musiciens, plus récents, jouent à peu près proprement, même si ce n'est pas le super groupe des années 70) et une infinie tristesse : manifestement, les ga (...)

Conférence Media Aces du 06 Octobre 2010

Petit rappel de mon vieux copain Yann Gourvennec : si vous n'êtes pas encore inscrits, il faut vous dépêcher ...

Venez à la prochaine conférence Media Aces du 06 Octobre 2010

ATTENTION : CHANGEMENT DE LIEU, TOUJOURS A PARIS

Mercredi 6 OCTOBRE 2010 de 14h-18h à MINES ParisTech - école des Mines de Paris 60, Bd Saint-Michel
75 272 Paris RER B - station Luxembourg (
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venez à la prochaine conférence Media Aces du mercredi 06 Octobre 2010 à la FIAP Jean Monnet

Les médias sociaux... le sujet à la mode, les médias qui changent le monde, les relations entre les individus et les modes de communication des entreprises, petites et grandes... Pour partager l'expérience de ceux qui se sont lancés et font de ces médias un outil de différentiation et d'accélération de leur business ... venez assister à la prochaine

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Vous y découvrirez, comme d'habitude, des intervenants extraordinaires : les acteurs des médias sociaux en entreprise. Des cas réels, illustrés par ceux qui les vivent au jour le jour, chez Kapa Santé, à la Lyonnaise des Eaux / Suez ou encore au Wall Street Institute.

 

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